ErVoas est une société récente avec une triple expertise accumulée depuis 1987
ErVoas a été créée en juillet 2024. Elle s’inscrit dans le prolongement de PMI FACTORY (2007-2024) et de GPMIP (2010-…). C’est une SASU. Le siège est en région parisienne.
Le coeur de métier d’ErVoas est le conseil en stratégie, en organisation et en PMI, trois activités pratiquées comme consultant depuis 1987, formalisée dans une publication avec des collègues en 2015, puis enseignées après à un niveau Master.
ErVoas a accumulé pendant 30 ans une expertise classique du conseil en stratégie/PMI
Les premières missions de stratégie ont eu lieu en 1987 au sein d’un cabinet américain de stratégie, les dernières ont été réalisées dans un « big four » d’audit en 2007. Cette expérience longue, d’abord de consultant, puis d’expert responsable d’offre, nous a permis de développer une vue précise à la fois des besoins clients et des solutions possibles.
ErVoas a pu aussi pendant plusieurs années développer deux compétences complémentaires : une connaissance approfondie des marchés d’actions, et donc du lien entre stratégie et valorisation financière ; une expérience de gestion de PME, avec un rôle de direction d’une société d’environ 100 personnes.
Au total, nous pouvons nous appuyer sur une compréhension relativement large des enjeux classiques de niveau direction générale – intégrant naturellement des questions de stratégie d’entreprise, de finance ou de toute autre fonction existante ou à venir.
Entre 2007 et 2019, nous avons développé une vision innovante du PMI, qui reste encore d’actualité
Nous sommes à l’origine de la création de la première société française indépendante d’un grand cabinet de conseil en matière de PMI, qui est aussi la première en Europe (PMI Factory). Dans la foulée, nous avons créé le premier réseau mondial d’experts en PMI (GPMIP). Jusqu’en 2019, nous en avons structuré l’ambition stratégique, le fonctionnement opérationnel, la démarche méthodologique.
Cette expérience s’est appuyé sur la compréhension du PMI comme bloc autonome de concepts, qui pouvait être proposé en dehors des grands cabinets. Elle a aussi validée l’idée que les grands cabinets de conseil ne satisfont pas l’ensemble des besoins du marché en matière de PMI, et notamment pour des deals de taille petite à moyenne à haut niveau de complexité. GPMIP poursuit depuis 2019 sa trajectoire propre.
Nous en sommes sortis à cette période en considérant que l’innovation proposée n’était pas assez différenciante par rapport aux grands cabinets, et trop influencée par une culture américaine classique du management. Cette approche classique, pourtant largement diffusée et très souvent convaincante pour des dirigeants, nous a paru progressivement superficielle du point de vue intellectuel, et imparfaitement éthique.
Pour simplifier, la gestion d’entreprise pronée dans les grands cabinets internationaux est une diffusion massive de concepts culturels développés aux Etats-Unis, sans référence aux particularismes locaux, en écrasant toute opposition comme « résistance au changement ». Ce processus d’assimilation culturelle engagé depuis la 1ère guerre mondiale a été porté par les élites dirigeantes françaises, d’abord dans le domaine privé et ensuite dans le secteur public. Il va vers son extension au domaine politique avec la montée des libertariens des GAFAM, mais aussi en réaction avec la possibilité d’une déconstruction plus tranchée de cette culture MBA, nourrie de ce que réussit la France et l’Europe depuis des millénaires.
Depuis 2019, Ervoas s’est orienté vers une approche plus tranchée, et pour nous plus culturelle, du conseil
Notre approche s’est donc progressivement éloigné de cette « culture MBA » et sa posture universalisante, en essayant d’avoir une perspective critique plus claire sur les concepts classiques du management à l’anglo-saxonne, pour retrouver à travers celà ce que l’on pourrait appeler une culture du travail version française.
Cette réflexion n’est pas possible sans une compréhension fine et large du rôle de la culture dans l’économie et la gestion de l’entreprise. Notre compréhension du mot culture n’est pas la définition instrumentale qui en a souvent été faite, par des gourous du management incompétents le plus souvent. Elle est complexe, polymorphe, dynamique et chaque dimension qu’elle recouvre peut compter : les apports de la sociologie des organisations, mais aussi de la géo-stratégie, de l’ethnologie, de l’économie politique ou de l’histoire sont autant de leviers de déconstruction et de construction de cette réflexion qui va jusqu’à la stratégie de chaque organisation.
Les PME et ETI sont les principales cibles de cette réflexion innovante
Les grands groupes sont le plus souvent pris dans des logiques de contraintes (actionnariat, clients, fournisseurs, gouvernements…), qui les amènent massivement à souscrire et surenchérir sur la culture MBA. Ils n’ont ni les moyens financiers, ni la capacité culturelle à manifester leur indépendance – ils sont les avant-postes de l’homogénéisation culturelle en cours, un peu comme les villes à l’époque de la conquête romaine. Dans ce contexte, le discours de déconstruction ne peut leur être audible à court terme. Cela ne pourra venir qu’avec de nouveaux dirigeants, porteurs d’une nouvelle vision du monde.
Les TPE/PME ont à la fois potentiellement un plus grand ancrage culturel local, et une capacité d’indépendance plus forte. Elles n’ont pas nécessairement franchie toutes les étapes de l’assimilation culturelle anglo-saxonne (documents de travail internes en anglais, recrutements d’anglo-saxons à des postes clés, rentrée d’actionnaires ou de fonds étrangers, etc…), et sont sensibles aux risques liés à cette évolution. Du coup, la recherche d’une réflexion sur l’efficacité de l’entreprise en dehors de la culture MBA peut y avoir plus de pertinence.
ErVoas cible plutôt ces TPE/PME. Les tarifs d’ErVoas sont volontairement plus bas que le standard de marché – pour des raisons liées d’un côté au positionnement d’ErVoas, mais aussi à la volonté de prendre en compte la réalité des coûts et des contraintes financières de nos clients. Nos TJM n’ont jamais fait l’objet d’une discussion commerciale avec un client. Nous faisons très attention au dimensionnement de nos projets – nous utilisons au maximum vos ressources, en partie pour diminuer les coûts, mais aussi pour assurer un meilleur transfert de connaissances. Nous nous adaptons aux contraintes de disponibilité de vos équipes – nous ne cherchons pas à concentrer notre intervention sur une période courte, mais à assurer la bonne articulation avec vos contraintes « day-to-day ». Cela donne peu de jours/hommes par mois, et des missions qui peuvent être étalées sur plusieurs mois, sans peser trop sur la trésorerie. Nous savons travailler avec une structure en cours de construction. Nous pouvons anticiper sur l’évolution de l’organisation, l’arrivée de nouvelles compétences, la mise en place de nouvelles procédures. Nous avons l’expérience du build-up, de l’accompagnement des entreprises dans leur croissance en France ou à l’international.

