ErVoas est une société récente avec une triple expertise accumulée depuis 1987
ErVoas a été créée en juillet 2024. Elle s’inscrit dans le prolongement de PMI FACTORY (2007-2024) et de GPMIP (2010-…). C’est une SASU. Le siège est en région parisienne.
Le coeur de métier d’ErVoas est le conseil en stratégie, en organisation et en PMI, trois activités pratiquées comme consultant depuis 1987, formalisée dans une publication avec des collègues en 2015, puis enseignées après à un niveau Master.
Après avoir maîtrisé un conseil de grand cabinet international, Ervoas s’est orienté vers une approche plus tranchée, et pour nous plus éthique, du conseil
ErVoas apporte une connaissance large des enjeux de niveau direction générale – intégrant naturellement des questions de stratégie d’entreprise, de finance ou de toute autre fonction existante ou à venir. Nous travaillons depuis près de 30 ans avec des cadres niveau COMEX. Nous avons une vue précise de ce qui lie stratégie, gestion de la performance, résultats financiers, valorisation de l’entreprise – nous savons faire lien entre les fonctions autour d’objectifs communs.
Mais cette approche classique, pourtant largement diffusée et très souvent performante au-delà de l’existant, nous a paru progressivement superficielle du point de vue intellectuel, et imparfaitement éthique. Pour simplifier, la gestion d’entreprise pronée dans les grands cabinets internationaux est une diffusion massive de concepts culturels développés aux Etats-Unis, sans référence aux particularismes locaux, en écrasant toute opposition comme « résistance au changement ». Ce processus d’assimilation culturelle engagé depuis la 1ère guerre mondiale a été porté par les élites dirigeantes françaises, d’abord dans le domaine privé et ensuite dans le secteur public. Il va vers son extension au domaine politique avec la montée des libertariens des GAFAM, mais aussi en réaction avec la possibilité d’une déconstruction plus tranchée de cette culture MBA, nourrie de ce que réussit la France et l’Europe depuis des millénaires.
Notre approche s’est donc progressivement éloigné de cette « culture MBA » et sa posture universalisante, en essayant d’avoir une perspective critique plus claire sur les concepts classiques du management à l’anglo-saxonne, pour retrouver à travers celà ce que l’on pourrait appeler une culture du travail version française. Cette réflexion n’est pas possible sans une compréhension fine et large du rôle de la culture dans l’économie et la gestion de l’entreprise. Notre compréhension du mot culture n’est pas la définition instrumentale qui en a souvent été faite, par des gourous du management incompétents le plus souvent. Elle est complexe, polymorphe, dynamique et chaque dimension qu’elle recouvre peut compter : les apports de la sociologie des organisations, mais aussi de la géo-stratégie, de l’ethnologie, de l’économie politique ou de l’histoire sont autant de leviers de déconstruction et de construction de cette réflexion qui va jusqu’à la stratégie de chaque organisation.
Les PME et ETI sont les principales cibles de cette réflexion
Les grands groupes sont le plus souvent pris dans des logiques de contraintes (actionnariat, clients, fournisseurs, gouvernements…), qui les amènent massivement à souscrire et surenchérir sur la culture MBA. Ils n’ont ni les moyens financiers, ni la capacité culturelle à manifester leur indépendance – ils sont les avant-postes de l’homogénéisation culturelle en cours, un peu comme les villes à l’époque de la conquête romaine. Dans ce contexte, le discours de déconstruction ne peut leur être audible à court terme. Cela ne pourra venir qu’avec de nouveaux dirigeants, porteurs d’une nouvelle vision du monde.
Les TPE/PME ont à la fois potentiellement un plus grand ancrage culturel local, et une capacité d’indépendance plus forte. Elles n’ont pas nécessairement franchie toutes les étapes de l’assimilation culturelle anglo-saxonne (documents de travail internes en anglais, recrutements d’anglo-saxons à des postes clés, rentrée d’actionnaires ou de fonds étrangers, etc…), et sont sensibles aux risques liés à cette évolution. Du coup, la recherche d’une réflexion sur l’efficacité de l’entreprise en dehors de la culture MBA peut y avoir plus de pertinence.
ErVoas cible plutôt ces TPE/PME. Les tarifs d’ErVoas sont volontairement plus bas que le standard de marché – pour des raisons liées d’un côté au positionnement d’ErVoas, mais aussi à la volonté de prendre en compte la réalité des coûts et des contraintes financières de nos clients. Nos TJM n’ont jamais fait l’objet d’une discussion commerciale avec un client. Nous faisons très attention au dimensionnement de nos projets – nous utilisons au maximum vos ressources, en partie pour diminuer les coûts, mais aussi pour assurer un meilleur transfert de connaissances. Nous nous adaptons aux contraintes de disponibilité de vos équipes – nous ne cherchons pas à concentrer notre intervention sur une période courte, mais à assurer la bonne articulation avec vos contraintes « day-to-day ». Cela donne peu de jours/hommes par mois, et des missions qui peuvent être étalées sur plusieurs mois, sans peser trop sur la trésorerie. Nous savons travailler avec une structure en cours de construction. Nous pouvons anticiper sur l’évolution de l’organisation, l’arrivée de nouvelles compétences, la mise en place de nouvelles procédures. Nous avons l’expérience du build-up, de l’accompagnement des entreprises dans leur croissance en France ou à l’international.
